Le BUGEY

Entre Pérouges et Veyrin-Saint-Bois
Pérouges / Bourg-Saint-Christophe – Saint-Sorlin-en-Bugey – Ordonnaz –
Veyrin-Saint-Bois


Le second round est commencé.
Après une journée de voyage par le train entre la Gare de Lyon et Meximieux nous retrouvons avec un plaisir non feint un lieu bien connu que nous avions quitté fin avril. Que dis-je un lieu, un havre de paix, un refuge, une oasis, un réconfort, une retraite… La Maison Béthanie de la chaleureuse Louise SERDON à Bourg-Saint-Christophe.

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Gare de Lyon – Paris

Échauffement et mise en jambes…
La 1ère étape vers Saint-Sorlin-en–Bugey s’avère une étape d’échauffement. Et nous ne pensions pas si bien dire, car la canicule nous a donné rendez-vous. Saint-Sorlin-en-Bugey petit village au caractère bien trempé est le bienvenu. Nous passons un moment spartiate dans un presbytère pourtant très accueillant. Dans ce petit village typique peu de choses, si, une fresque sur le chemin de l’église Sainte-Marie-Madeleine nous intrigue : la fresque de Saint Christophe datant du début du XVIè siècle. « De fortes similitudes semblent avoir été identifiées entre la partie gauche de la fresque et une gravure sur bois de 1423, dite « la xylographie de Buxheim (Bavière) ». »



Un souvenir majeur qui nous a particulièrement marqué…
. Que nenni… des terribles dénivelés, avec 4 passages de cols dans la journée. Que nenni… des forêts impressionnantes aux arbres si hauts, si puissants, si altiers que l’on entend la pluie tomber sur le feuillage, mais qu’elle ne mouille pas, serions-nous dans la forêt amazonienne ??? Que nenni… des fours banals que nous découvrons dans chaque village. Banal est une lointaine référence au droit du moyen âge.  »Ban » signifie  »astreinte ». Le four banal était celui que le seigneur avait fait construire et qui était obligatoire. On ne pouvait cuire son pain ailleurs. Aujourd’hui, ces fours sont rallumés régulièrement pour la cuisson des pains et de tartes sucrées et salées. Que nenni… des sous-bois enchanteurs à l’humus recouvert de racines enrubannées de mousses où coulent doucement des vagues de lichens. Que nenni… des biches et autres bouquetins aussi surpris que nous au détour d’un chemin. Que nenni, disais-je de toutes ces curiosités, ces découvertes et moments de purs bonheurs rencontrés.

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entre Bourg-Saint-Christophe et Saint-Sorlin-en-Bugey

Notre étonnement, notre surprise, notre ébahissement, notre saisissement a été pour la terrible, l’épouvantable, l’insupportable, la monstrueuse, la parasitique Pyrale du buis… Mais… écoutez plutôt :


« Ils marchaient en file indienne. L’entrée du chemin était comme une sorte d’arche menant dans un sombre tunnel, qui était formé par deux grands arbres appuyés l’un contre l’autre, et trop vieux, trop étouffés par le lierre et enrobés de lichen pour porter plus de quelques feuilles noircies. Le sentier lui-même était étroit et serpentait parmi les troncs. Bientôt, la lumière de l’entrée ne fut plus qu’un petit trou brillant loin derrière eux, et le silence était si profond que leurs pieds leur semblaient frapper le sol à grands coups sourds tandis que tous les arbres se penchaient sur eux pour écouter.
A mesure que leurs yeux commençaient à s’accoutumer à l’obscurité, ils purent discerner un petit sentier de part et d’autre dans une sorte de lueur d’un vert sombre. De temps en temps, un maigre rayon de soleil, qui avait eu la chance de pouvoir se glisser par quelque ouverture dans les feuilles loin au-dessus, et la chance plus grande encore de ne pas disparaître dans le lacis de branches et de ramilles entremêlées par en dessous, perçait, mince et brillant, devant eux. Mais c’était rare, et cela ne tarda pas à cesser entièrement.

Les plus vilaines choses qu’ils discernaient étaient les toiles d’araignée : des toiles d’araignée sombres et denses aux fils d’une épaisseur extraordinaire, qui s’étendaient souvent d’un arbre à l’autre ou s’enchevêtraient de part et d’autre dans les basses branches.


Il ne leur fallut pas longtemps pour haïr la forêt aussi cordialement qu’ils avaient détesté les tunnels des gobelins, et elle paraissait offrir encore moins d’espoir de sortie. Mais ils devaient poursuivre toujours plus loin, bien après qu’ils furent en proie à la nostalgie d’une échappée sur le soleil ou le ciel et qu’ils soupiraient après la sensation du vent sur leur visage. Il n’y avait pas le moindre mouvement de l’air sous la voûte de la forêt et rien ne venait rompre le silence, l’obscurité et l’impression d’étouffement… » Extrait de Bilbo le Hobbit de J.R.R. Tolkien : chap. Mouches et Araignées

Et tel Bibo dans la forêt de Mirwood…
Nous venons de quitter Saint-Sorlin-en-Bugey, nous sommes partis de bonne heure pour ne pas avoir à marcher sous le cagnard, le soleil commence à darder, une légère brume s’élève du sol humide. Le sentier monte en sous-bois, nous passons à côté de la ferme fortifiée du Bessey. Nous traversons la D60. Nous nous engageons par un sentier qui s’enfonce dans le sous-bois, tel Bilbo et les Nains dans la forêt de Mirwood. Un tunnel où seuls percent quelques rais de lumières qui ont pu se glisser dans le feuillage.
Et là, horreur grandiose, répulsion féérique, nous tombons nez à nez avec un mur, une muraille de fils de soie de chenilles, des milliers de fils de soie au bout desquels sont suspendues des milliers de chenilles de la Pyrale du buis… Spectacle à la fois fantastique et teinté d’une profonde répugnance.
Aucune échappatoire, aucun chemin annexe, juste ce tunnel aux allures de train fantôme. Malgré notre aversion, nous devons franchir cette barrière monstrueuse, qui nous colle au visage, s’agglutine sur nos vêtements, s’accroche à nos cheveux, tapisse nos sacs à dos… Un cauchemar qui nous suivra longtemps.

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entre Saint-Sorlin-en-Bugey et Ordonnaz

PAUSE MUSICALE
Mstislav. Rostropovitch: J. S.Bach Suite n°5, BMW 1011 en do m


Nous continuons notre écoute des six Suites pour violoncelle de J.S. Bach, enregistrée par Slava Rostropovitch en la basilique de Vézelay. Cette 5ème suite a une histoire particulière… Bien avant leur exil, le couple Rostropovitch était en butte aux autorités soviétiques et séjournait chez Louis Aragon lorsqu’il passait à Paris afin d’échapper aux surveillances du KGB. Ainsi, fin 1970, peu de temps après la mort d’Elsa Triolet, «Slava» vint au Moulin de Villeneuve jouer un soir devant sa tombe la sarabande de la suite n° 5 de Bach. À la suite de cette soirée, Aragon lui composa un poème.

Chant pour Slava
Joue encore pour moi Slava la Sarabande
Aux morts ainsi qu’un soir au bout d’un soir à Budapest
Tu m’as joué je sais pour moi seul au fond de la foule caché
Cette plainte à mon image dont est faite ma nuit
Nous irons sur la tombe où dort mon Immortelle
Dort crois-moi seulement ma Belle au Bois dormant
Tu reprendras ce chant que tu jouas sans elle
Au loin près du Danube et qui la nuit dément
Ta main caressera les nerfs du violoncelle
Il saura me calmer tout bas en allemand
Pareil au bas-voler par quoi les hirondelles
Semblent parodier le parler des amants
Pour annoncer la pluie
Regarde mon ami notre grand lit de pierre
Où je m’irai coucher par un jour merveilleux
Près d’elle un lit profond profond où d’être deux
Sera doux comme avant et viendra la lumière
Lire d’un doigt de feu les mots prophétisés
Les doux mots bleus d’Elsa les mots inoubliables
Quand côte à côte nous serons enfin des gisants
Tu les entends ces mots ouvrir leurs primevères
Pour notre messe à nous qui n’aura pas de fin
Par toi qu’elle commence à la veille d’hiver
Charriant ton cœur lourd toi jusqu’ici qui vins
Assieds-toi sur le banc et devant nous ensemble
Pour toujours aujourd’hui sans plus attendre joue


Le pluriel ne vaut rien à l’homme…
Peu de pèlerins encore sur le Chemin du Poverello, la voie d’Assise ne fait pas encore recette. Pas suffisamment connue, elle ne fait pas encore partie des chemins encensés par la critique et le bouche à oreille, elle n’a pas encore acquis ses lettres de noblesse d’autoroute du pèlerinage. Parmi le nom des élus on ne voit pas encore le sien… et c’est très bien comme ça, en tout cas pour les Raboliots. Car « Le pluriel ne vaut rien à l’homme et sitôt qu’on est plus de quatre on est une bande de cons ». Nous rencontrons donc peu de gens, mais ceux que nous côtoyons compte double…

entre Ordonnaz et Veyrin-Saint-Bois

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Nos hébergeurs catholiques…
Notre première hébergeuse sera Louise qui détient toujours le pompon de l’oasis. L’incroyable, la stupéfiante, l’inouïe Louise Serdon, la championne de l’accueil, la virtuose de l’hospitalité, l’apôtre de l’hébergement. Ensuite, nos hébergeurs d’un soir seront Claude, la charmante bedelle de Saint-Sorlin, et puis la gentille Yvonne stressée par notre arrivée prématurée, mais qui sut nous accueillir avec ses petits plats et une attention de tout instant. Enfin Sylvie et René très occupés, très pris, très affairés… débordés, qui nous ont laissés une pleine autonomie dans leur home confortable.

La Vie théâtralisée de Francesco !

Résumé rapide des scènes 1 à 4 de l’acte I

Par une nuit froide…
Par une nuit où j’ai du mal à dormir : une journée de marche trop dure, la fatigue des muscles qui tirent, le froid de la nuit dans cette chambre peu chauffée, ou peut-être le ronflement de mes collègues de chambrée. Est-ce à Dun-les-Places, ou au lac des Settons, ou encore à Athez, je ne sais plus. Mais j’ai une vision lumineuse, une illusion ardente, une apparition qui vient éclairer le noir de la nuit. C’est Francesco, le Poverello, le Petit Pauvre accompagné de Dame Pauvreté qui me parle et qui me raconte son histoire… Quelques facettes de sa vie si incroyable, si étrange, si paradoxale. L’homme a le sens du spectacle et de la rhétorique, il est vêtu de son éternelle robe de bure et s’adosse à un chêne feuillu où l’on entend chanter un chœur d’oiseaux. Ses mots je les reconnais, ce sont des mots que j’ai déjà lu chez Christian Bobin, chez Jacques Copeau, chez Michel Sauquet ou chez Olivier Lemire. Il donne ces mots comme un acteur, parfois avec tendresse, souvent d’une manière appuyée, mais toujours vif et ardent.

Résumé de l’acte I :
Où Francesco et Dame Pauvreté dans la scène-1, nous parle de la beauté des Mères… Puis dans la scène-2 ils nous évoquent l’enfance, l’enfance de Francesco… Et dire qu’il y en a qui ose penser que l’enfance n’est rien dans cette grâce de l’envol. Puis la scène-3 où Pietro di Bernardone, le père de Francesco, nous entretient sur le fait qu’il a tout fait pour lui enseigner ce qui était nécessaire à un excellent commerçant. Enfin la scène-4 où Dame Pica, la mère de Francesco et Pietro parlent de la vie frivole de Francesco durant sa jeunesse.

Mes amies les fleurs…

Francesco : Acte I, scène 5

Dame Pica et Pietro di Bernardone sont assis côte à côte en fond de scène, main dans la main. Deux vieillards qui ne comprennent pas ce qu’ils ont manqué dans l’éducation de leur fils… et pourtant ils ont tout fait, tout ce qu’il leur semblait répondre à une éducation sans faille. Francesco rentre par la droite, il est accompagné par Dame Pauvreté, ils se tiennent eux aussi par la main comme deux amis de longue date, autour d’eux vole une ribambelle d’oiseaux, mésanges, rouges-queux, rouge-gorge, piaillant joyeusement. Une superbe corneille vient près des deux vieillards et après un vol plané se posent sur le banc près de Pietro qui marque un mouvement de recul. Dame Pauvreté s’assoit au sol, les oiseaux viennent se nicher dans sa robe de grosse toile et se taisent, Francesco reste debout, il caresse une corneille posée sur son épaule.

Mes amies les fleurs…

Pietro di Bernardone : s’adressant à son fils. Je n’ai jamais fait le compte des fortunes que j’ai dépensées pour toi mon fils, le chiffre en serait phénoménal, le bilan catastrophique : un naufrage. Rappelle-toi: lorsque, à peine dépassés tes vingt ans, et entrainé par tes compagnons de ripaille, tu as voulu défaire la soldatesque de Pérouse… Tu m’as convaincu de t’offrir un fastueux équipage, je n’ai rien dit.

Dame Pauvreté : pour la première fois prend la parole, d’une voix neutre, sans violence, sans haine, fataliste. Pérouse ! Quelle folie, quel désastre ! Quelle hécatombe !

Les deux corneilles ont repris leur vol au-dessus des protagonistes, comme si les mots de Dame Pauvreté leur rappelaient l’horreur des combats. Leurs cris rauques et discordants vont ponctuer les mots de Dame Pauvreté. Francesco semble ne pas écouter, le regard posé sur les oiseaux blottis entre les jambes de son amie.

Dame Pauvreté : Les troupes pérugines avec une fulgurance inouïe, se ruèrent sur toi et ton armée de jouvenceaux inconscients, la parade flamboyante était terminée, place à l’abattoir. Un vacarme de ferraille, des cris sauvages et féroces, des cadavres jonchant le sol, des membres tranchés qui laissaient s’échapper tant de sang qu’en contrebas, dit-on, les eaux du fleuve rougirent instantanément.

Dame Pica : reprend avec beaucoup de douceur. Fait prisonnier en 1202, gravement malade tu es libéré en 1203.

Pietro di Bernardone : La rançon exigée pour ta libération était faramineuse ! Mais passons…

Dame Pica : Moi, je retrouve alors le geste immémorial de la servante pour son fils adoré. Ma main se fait encore plus douce pour caresser tes cheveux en broussaille pour guérir ton cœur endolori… Tu redeviens mon nouveau-né, mon adorable petit. Blanc comme un linge tu inquiètes ton entourage. Mais moi je vois bien ce feu follet dans la prunelle de tes yeux. Un feu qui couve. Un incendie va s’en nul doute se déclarer.

Dame Pauvreté : Le printemps 1205. Encore une guerre. C’est moi le maitre dit le pape. Cette fois-ci est la bonne : comment échouer quand on a Dieu de son côté ? Et Francesco à peine sortie de maladie répond à l’appel du pape.

Dame Pica : Beauté de l’archange sur son cheval, à son départ d’Assise, revêtu d’une triple armure d’argent, de jeunesse et d’amour…

Pietro : Francesco di Bernardone voulut tâter de la croisade et rejoindre cet abruti de Gautier de Brienne dans les Pouilles, en partance vers la Terre Sainte. Seule la perspective de te voir devenir chevalier m’a convaincu d’accéder à ta requête la plus démesurée : une armure !
Combien de terrains ai-je dû vendre pour tout cela ? Je préfère ne pas me plonger dans mes livres de comptes, ce serait déprimant…

Les corneilles qui craillaient comme si les paroles des humains les gênaient, se taisent et du haut de leur branche toisent le groupe. Les oiseaux groupés près de Dame Pauvreté s’envolent et se regroupent près des corneilles. Un silence ponctué par la respiration des personnes remplie l’espace. Silence…
Francesco s’avance au centre de l’espace.

Francesco : Qui peut éveiller celui qui rêve ? Rien, personne sinon un autre rêve qui arrive dans un sommeil… Un lambeau de rêve. Un pépiement d’oiseau. Un sourire de ce Dieu à hauteur d’enfance… Ce qui est impossible à comprendre est tellement simple à vivre. Francesco ferme les yeux.

Dame Pauvreté : A Spolète, Dieu lui parle et l’arrête en chemin. La prison de Pérouse, la maladie d’Assise, et le rêve de Spolète : trois plaies discrètes par lesquelles s’en va le mauvais sang de l’ambition…

Pietro : Un simple songe te fait changer d’avis. Tu revends ton armure. C’était se moquer de moi !!!
Après ton retour de Spolète, j’aurais dû me méfier… Mais tu profitas de mes absences trop longues et alors ce fut le comble. Brader mes meilleurs draps sur le marché de Foligno et ton cheval avec (que dis-je ? mon cheval !). Et tout cela pour en faire cadeau aux mendiants , aux traîne-misère, à un petit curé sous prétexte de retaper son église …

Pica : Tu étais devenu fou mon chéri, avec ton père nous ne comprenions rien à ce qui t’arrivait. Et après cela tu n’es pas revenu à la maison. Pietro met son bras autour du cou de Pica.

Francesco se déplace et va se placer doucement derrière sa mère. Les oiseaux ont repris leurs pépiements, leurs gazouillis joyeux et ont rejoint Dame Pauvreté qui leur donne quelques miettes de pain sec. Les corneilles sont reparties dans un superbe battement d’ailes.

Pica : Puis durant de longues semaines tu te cacheras loin d’ici dans une cabane abandonnée. Francesco, Francesco.

(à suivre…)

« La marche
est une forme élémentaire de résistance, de retrouvailles avec le monde »
par David Le Breton, auteur de
« Marcher. Éloge des chemins et de la lenteur  » (Métailié 2012).

« Sur les sentiers, il n’est plus nécessaire de soutenir le poids de son visage, de son nom, de sa personne, de son statut social, de son emploi du temps… Le marcheur tombe les éventuels masques car nul n’attend de lui qu’il joue un personnage. Il est un inconnu sur la route, sans engagement autre que l’instant qui vient et dont il décide de la nature.

En principe, il est déconnecté, ouvert à son environnement, aux rencontres, au temps qui passe. En vacance de soi, pour une durée plus ou moins longue, il change son existence et son rapport aux autres et au monde, il n’est plus engoncé dans son état civil, sa condition sociale, ses responsabilités envers les autres, il est disponible aux découvertes au fil de l’itinérance. L’esprit peut battre la campagne en toute liberté. »


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8 réflexions au sujet de « Le BUGEY »

    • Ah…. MARCHER ! Car il ne faut pas faire Marcher à la baguette, ni Marcher à côté de ses pompes, pour nous ce serait plutôt Marcher à la queue leu leu, ou Marcher en file indienne, ou encore Marcher à pas comptés, voire Marcher au pas de charge. Toutefois il est hors de question pour les Raboliots de Marcher en trainant la semelle, ou de Marcher sur des œufs, voire sur des noix ou de Marcher sur la corde raide… Il est curieux de Marcher sur les plates-bandes pour que tout Marche comme sur des roulettes… Mais c’est toujours comme cela avec les Djodjo… et le pire, c’est que ça MARCHE.
      Gilandare

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  1. La pyrale du buis…. brrrrr…. une vraie vision de cauchemar. Ambiance Bilbo assurée, Tolkien vous a t’il précédé sur ce chemin ?
    Mais les soleils reviennent, avec en prime un arc-en-ciel. Ouf la sombre forêt est passée !

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    • C’est vrai que la Pyrale nous a particulièrement marquée… Ces tunnels de Pyrales, je pense que même Bilbo dans Mirwood ne les a pas affrontés… Et nous, nous le fîmes !!!
      Mais regarde pourtant comme il est mignon ce petit papillon…


      Ceci est une Pyrale du buis masquée !!!

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