TOSCANA-TRE

Entre San Miniato Alto et Siena
San Miniato Alto – Gambassi Terme – Colle di Val d’Elsa
Abbadia a Isola – Siena

Chose promise, chose due…

Corinne a besoin de l’Italie pour s’épanouir et l’Italie vivante se sert d’elle pour se faire mieux connaître. La description constitue plus qu’un cadre au roman et ne fait jamais diversion. C’est un itinéraire d’une signification symbolique.

« La littérature ne permet pas de marcher, mais elle permet de respirer. »
Roland Barthes

de San Miniato Alto à Gambassi Terme

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LIVRE IV : ROME


1/ Corinne durant de nombreux chapitres évoque Rome :
Rome la splendide, Rome l’Antique, Rome la Glorieuse.

L’élégance et le goût des formes antiques…
Ne portez point, dit-elle à lord Nelvil, la rigueur de vos principes de morale et de justice dans la contemplation des monuments d’Italie ; ils rappellent pour la plupart, je vous l’ai dit, plutôt la splendeur, l’élégance et le goût des formes antiques, que l’époque glorieuse de la vertu romaine. Mais ne trouvez-vous pas quelques traces de la grandeur morale des premiers temps dans le luxe gigantesque des monuments qui leur ont succédé ? La dégradation même de ce peuple romain est imposante encore ; son deuil de la liberté couvre le monde de merveilles, et le génie des beautés idéales cherche à consoler l’homme de la dignité réelle et vraie qu’il a perdue.

Quand ils placèrent dans le luxe leur orgueil…
Voyez ces bains immenses ouverts à tous ceux qui voulaient en goûter les voluptés orientales ; ces cirques destinés aux éléphants qui venaient combattre avec les tigres ; ces aqueducs qui faisaient tout à coup un lac de ces arènes, où des galères luttaient à leur tour ; ces crocodiles qui paraissaient à la place, où des lions naguères s’étaient montrés ; voilà quel fut le luxe des Romains, quand ils placèrent dans le luxe leur orgueil !

de Gambassi Terme à Colle di Val d’Elsa

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Une population de statues…
Ces obélisques amenés d’Egypte, et dérobés aux ombres africaines, pour venir décorer les sépulcres des Romains ; cette population de statues qui existait autrefois dans Rome ne peut être considérée comme l’inutile et fastueuse pompe des despotes de l’Asie ; c’est le génie romain, vainqueur du monde, que les arts ont revêtu d’une forme extérieure. Il y a de la féerie dans cette magnificence, et sa splendeur poétique fait oublier et son origine et son but.

Bellissime San Geminiano! Désespérément trop courue…


2/ Où Corinne évoque le caractère des Italiennes et des Italiens

Après que lord Nelvil (Oswald) ait tenu à Corinne un discours négatif et blessant sur l’Italie, sur la légèreté des sentiments qu’on y éprouve : « Les hommes, en Italie, valent beaucoup moins que les femmes ; car ils ont les défauts des femmes, et les leurs propres en sus. » – « les hommes n’inspirent aucun genre de respect aux femmes ; elles ne leur savent aucun gré de leur soumission, parce qu’ils n’ont aucune fermeté de caractère, aucune occupation sérieuse dans la vie. » – « Ici l’on dirait presque que les femmes sont le sultan et les hommes le sérail. » – « Est-ce là, Corinne, la nation que vous devez préférer à toute autre ? »

Corinne s’enfuit en pleurs. Oswald de plus en plus irrité lui écrit une lettre âpre: aucun Italien n’est assez bien pour elle, ils sont trop futiles, soumis, oisifs. Corinne aime trop les hommages.

Corinne est offensée mais décide de lui répondre, uniquement sur la question italienne.

Colle di Val d’Elsa, ma préférée…


LIVRE VI : LES MŒURS ET LE CARACTÈRE DES ITALIENS


1/ Il faut pénétrer plus avant pour juger ce pays…

Vous dites sur les Italiens ce que disent tous les étrangers, ce qui doit frapper au premier abord : mais il faut pénétrer plus avant pour juger ce pays qui a été si grand à diverses époques. D’où vient donc que cette nation a été sous les Romains la plus militaire de toutes, la plus jalouse de sa liberté dans les républiques du moyen âge, et dans le seizième siècle la plus illustre par les lettres, les sciences et les arts ? N’a-t-elle pas poursuivi la gloire sous toutes les formes ? Et si maintenant elle n’en a plus, pourquoi n’en accuseriez-vous pas sa situation politique, puisque dans d’autres circonstances elle s’est montrée si différente de ce qu’elle est maintenant ?

de Colle di Val d’Elsa à Abbadia a Isola

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2/ L’Europe leur conteste souvent encore la dernière gloire…

Je ne sais si je m’abuse, mais les torts des Italiens ne font que m’inspirer un sentiment de pitié pour leur sort. Les étrangers de tout temps ont conquis, déchiré ce beau pays, l’objet de leur ambition perpétuelle ; et les étrangers reprochent avec amertume à cette nation les torts des nations vaincues et déchirées ! L’Europe a reçu des Italiens les arts et les sciences, et maintenant qu’elle a tourné contre eux leurs propres présents, elle leur conteste souvent encore la dernière gloire qui soit permise aux nations sans force militaire et sans liberté politique, la gloire des sciences et des arts.

Siena : Une jolie musicienne


3/ Un pays où l’on rencontre un accueil aussi bienveillant…

Les idées de considération et de dignité sont beaucoup moins puissantes, et même beaucoup moins connues, j’en conviens, en Italie, que partout ailleurs. L’absence de société et d’opinion publique en est la cause : mais, malgré tout ce qu’on a dit de la perfidie des Italiens, je soutiens que c’est un des pays du monde où il y a le plus de bonhomie. Cette bonhomie est telle dans tout ce qui tient à la vanité, que bien que ce pays soit celui dont les étrangers aient dit le plus de mal, il n’en est point où ils rencontrent un accueil aussi bienveillant. On reproche aux Italiens trop de penchant a la flatterie ; mais il faut aussi convenir que la plupart du temps, ce n’est point par calcul, mais seulement par désir de plaire qu’ils prodiguent leurs douces expressions, inspirées par une obligeance véritable ; ces expressions ne sont point démenties par la conduite habituelle de la vie. Toutefois seraient-ils fidèles à l’amitié dans des circonstances extraordinaires, s’il fallait braver pour elle les périls et l’adversité ? Le petit nombre, j’en conviens, le très-petit nombre en serait capable ; mais ce n’est pas à l’Italie seulement que cette observation peut s’appliquer.

Siena : En chemin dans les rues…


4/ L’admiration pour la littérature et les beaux-arts…

Les lettres elles-mêmes languissent là où les pensées ne se renouvellent point par l’action forte et variée de la vie. Mais dans quel pays cependant n’a-t-on jamais témoigné plus qu’en Italie de l’admiration pour la littérature et les beaux-arts ? L’histoire nous apprend que les papes, les princes et les peuples ont rendu dans tous les temps aux peintres, aux poètes, aux écrivains distingués, les hommages les plus éclatants. Cet enthousiasme pour le talent est, je l’avouerai, Mylord, un des premiers motifs qui m’attachent à ce pays. On n’y trouve point l’imagination blasée, l’esprit décourageant, ni la médiocrité despotique, qui savent si bien ailleurs tourmenter où étouffer le génie naturel. Une idée, un sentiment, une expression heureuse prennent feu pour ainsi dire parmi les auditeurs.
Le talent, par cela même qu’il tient ici le premier rang, excite beaucoup d’envie ; Pergolèse a été assassiné pour son Stabat ; Giorgione s’armait d’une cuirasse quand il était obligé de peindre dans un lieu public ; mais la jalousie violente qu’inspire le talent parmi nous est celle que fait naître ailleurs la puissance ; cette jalousie ne dégrade point son objet, cette jalousie peut haïr, proscrire, tuer ; et néanmoins toujours mêlée au fanatisme de l’admiration, elle excite encore le génie tout en le persécutant. Enfin, quand on voit tant de vie dans un cercle si resserré, au milieu de tant d’obstacles et d’asservissements de tout genre, on ne peut s’empêcher, ce me semble, de prendre un vif intérêt à ce peuple qui respire avec avidité le peu d’air que l’imagination fait pénétrer à travers les bornes qui le renferment.

(à suivre…)

Siena : « Faste d’Enfer » Michel de Ghelderode…


PETIT INTERMÈDE AUTOUR DE PINOCCHIO


Le avventure di Pinocchio

« Il était une fois… — Un Roi ! s’écrieront aussitôt mes petits lecteurs. Non, les enfants, vous vous trompez. Il était une fois un morceau de bois » ainsi commence cette merveilleuse et triste histoire…

Mais connaissez vous l’origine du mot Pinocchio ? Pinocchio signifie en toscan : «pignon» («pignolat» ou «pigne» en provençal, «pinolo» en italien). C’est la graine comestible du pin parasol (ou «pin pignon» — Pinus pinea) dont l’amande protégée par une fine coquille se trouve à l’intérieur du cône ou pomme de pin… Demandez donc à la Dom, elle est devenue spécialiste du pinolo, la preuve…


PAUSE MUSICALE : OPÉRA


Avec Maria Callas et Vicenzo Bellini
dans Norma :
Casta Diva


DES RENCONTRES


Une rencontre très riche…
A l’arrivée de ces 5 étapes, nous nous retrouverons régulièrement dans les lieux d’hébergement avec une pèlerine, Rita. Une femme, bonne marcheuse, alerte, vivante, rieuse, joviale, avide de ce qu’elle côtoie, curieuse. Nous l’avions rencontrée pour la 1ère fois à Valpromaro. « Bonjour Madame », « Oh non, pas Madame, je m’appelle Rita ! ». Dom et Bab toujours très accueillantes avaient bien échangé avec Rita, moi, plus ronchon finalement moins ouvert j’étais resté plus en retrait. Je me méfie toujours de ces amitiés vite scellées, vite évaporées, donc :

Attente et observation,
Avec mon air bougon,
Et le minimum de discussion,
Quel con !

Lorsque je côtoie, pour la première fois une personne ayant du caractère, ce que j’adore, il se produit instinctivement un hérissement, un frissonnement, une réaction de rejet épidermique et le premier réflexe du bonhomme Gil c’est l’affrontement ! Animal vous avez dit ? Je confirme, Animal…

Et puis le temps a passé, les échanges se sont faits plus nombreux et finalement Rita s’est avérée être une agréable copine de marche. Ce qu’elle était depuis le début d’ailleurs, mais mon pifomètre à amitiés m’avait mal conseillé, mal guidé, mal chaperonné.

Il faut dire Monsieur que la Rita malgré qu’elle ne les fasse pas, toujours élégante, coquette, distinguée, colorée de mauve, de violet, voire de parme… Et bien Rita, à quelques kms au compteur, si je puis dire ! Des kms de vie, de merdes à résoudre, de problèmes à soulever, de conflits à dénouer, de luttes à arrêter, d’antagonismes à démêler, de guéguerres à déguerriser.
Une Femme au passé très riche, à partir duquel nous avons aimé et pris plaisir de nombreuses fois à échanger, à comparer, à disserter, à moraliser… à philosopher. Et lors de ces échanges souvent nous évoquions, l’Afrique, la Belgique, nos petits-enfants, la Religion, le Théâtre, Paris, la Montagne, Nos Marches, les différences de cultures, la Suisse, la Vendée, la Sologne, la reconstruction des êtres… Nous évoquions « Cette lueur d’espoir visible dans les ténèbres. » À nous de veiller à ce qu’elle ne s’éteigne.

Merci Rita pour les nombreux échanges que nous avons eu avec toi, peut-être à une prochaine fois, qui sait ? Il paraitrait que « Seules les montagnes ne se rencontreraient pas » ? En es-tu bien sûre?

Le tailleur d’oliviers croisé le long du chemin…


VIE THÉÂTRALISÉE DE FRANCESCO


Vous pouvez retrouver toute la pièce de théâtre
écrite durant les 3 premières périodes
dans FRANCESCO !

LES FIORETTI DE FRANÇOIS D’ASSISE
4ème Fioretti : Du merveilleux repas que fit François avec Claire
à Sainte-Marie des Anges

Quand François se trouvait à Assise, il visitait souvent Claire, lui donnant de saints enseignements. Et elle avait un très grand désir de manger une fois avec lui et, pour cela l’en priait bien des fois; mais lui ne voulait jamais lui donner cette consolation. D’où, ses compagnons, voyant le désir de Claire, dirent à saint François…

Les compagnons de François : Père, il nous semble que cette rigueur n’est pas selon la divine charité, que tu ne veuilles exaucer sœur Claire, vierge aussi sainte et aimée de Dieu, en une si petite chose que celle de manger avec toi; et spécialement considérant qu’à ta prédication elle abandonna les richesses et les pompes du monde. Et en vérité, si elle te demandait une grâce plus grande encore que celle-là, tu devrais l’accorder à ta plante spirituelle.

François : Vous semble-t-il que je doive l’exaucer?

Les compagnons de François : Oui, Père, c’est une chose juste que tu lui fasses cette consolation.

François : Dès lors qu’il vous le paraît à vous il me le paraît aussi. Mais afin qu’elle soit plus consolée, je veux que ce repas se fasse à Sainte-Marie des Anges; parce qu’il y a longtemps qu’elle est recluse à Saint Damien; de sorte que, le couvent de Sainte-Marie où elle eut les cheveux coupés et où elle fut faite épouse de Jésus-Christ, la réjouira un peu; et ici nous mangerons ensemble au nom de Dieu.

Mes petites sœurs les Fleurs…

Le jour choisi pour cela étant donc arrivé, Claire sortit du monastère avec une compagne; et escortée des compagnons de François, elle vint à Sainte-Marie des Anges. Elle salua dévotement la Vierge Marie devant son autel où elle avait eu les cheveux coupés et avait reçu le voile, puis ils la menèrent voir le couvent jusqu’à ce qu’il fût l’heure de dîner. Et pendant ce temps, François fit préparer la table sur la terre, comme c’était l’usage. Et quand fut venue l’heure du dîner, ils s’assirent ensemble, François et Claire, et un des compagnons de François avec la compagne de Claire, et puis tous les autres se mirent à table humblement.

Mes petites sœurs les Olives…

Et au premier mets, François commença à parler de Dieu si suavement, et si hautement et si merveilleusement que, l’abondance de la grâce divine descendant sur eux, ils furent tous ravis en Dieu. Et pendant qu’ils étaient ainsi ravis, les yeux et les mains levés vers le ciel, les gens d’Assise et de Bettona et ceux de la contrée environnante voyaient que Sainte-Marie des Anges et tout le couvent et le bois, qui était alors à côté du couvent, brûlaient entièrement et il leur semblait que c’était un grand feu qui occupât à la fois la place et de l’église et du couvent et du bois. Ce pourquoi, les gens d’Assise coururent là-bas en grande hâte pour éteindre le feu, croyant fermement que tout brûlait. Mais arrivant au couvent et ne voyant aucun feu, ils y entrèrent et trouvèrent François avec Claire et tous leurs compagnons ravis en Dieu dans la contemplation et assis autour de cette humble table.

Mes petits frères les Oiseaux

De cela, ils comprirent avec certitude que c’était là un feu divin et non matériel que Dieu avait fait apparaître miraculeusement pour démontrer et signifier le feu de l’amour divin dont brûlaient les âmes de ces saints frères et saintes moniales. Aussi, ils repartirent le cœur rempli d’une grande consolation et saintement édifiés. Puis, après un grand moment, François et Claire revinrent à eux en même temps que les autres et se sentant si bien réconfortés par la nourriture spirituelle, ne se soucièrent point de la nourriture corporelle.
Et ainsi, ce repas béni étant terminé, Claire, bien accompagnée, retourna à Saint Damien. De quoi, les sœurs eurent, en la voyant, grande allégresse; car elles craignaient que François ne l’eût envoyée gouverner quelque autre monastère, comme il avait déjà envoyé sœur Agnès, sa sainte sœur, gouverner comme abbesse le monastère de Monticelli de Florence. Et François, quelque autre fois, avait dit à Claire:

François : Tiens-toi prête, que je puisse t’envoyer en quelque couvent, s’il en était besoin.

Et elle, en fille de la sainte obéissance…

Claire : Père, je suis toujours prête à aller partout où vous m’enverrez.

C’est pourquoi les sœurs se réjouirent beaucoup, quand elles la revirent; et Claire, dorénavant, demeura très consolée.

Francesco, initiateur de la crèche de Noël…

(à suivre…)


NOS ÉTAPES VUES PAR RUNKEEPER



DES VISAGES SUR DES NOMS.

Giovanni Battista Draghi dit Pergolesi en italien, Jean-Baptiste Pergolèse sous sa forme francisée, né le 4 janvier 1710 à Jesi, dans la province d’Ancône, dans les Marches et mort le 17 mars 1736 à Pouzzoles près de Naples, est un compositeur italien du XVIIIe siècle. Œuvres majeures : Stabat Mater, La serva padrona

Giorgio Barbarelli ou Zorzi da Vedelago ou da Castelfranco, dit Giorgione (Vedelago ou Castelfranco Veneto 1477 – Venise 1510) est le premier grand peintre vénitien du Cinquecento italien. Il n’a donc vécu que 32 ans. Il était cependant l’un des peintres les plus célèbres à Venise, de son vivant. Œuvres majeures : Laura, La Tempête


POT POURRI !!! DE PHOTOS INSOLITES…



Le trio BAB.DOM.GIL, à l’œuvre…


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C’est TOUJOURS nous !


Et voilà, ainsi se termine cette 4ème Période de notre Chemin d’Assise :
Sarzana – Siena, 210kms réalisés du 18 septembre au 27 septembre 2017.
Nous vous donnons rendez-vous pour notre 5ème et dernière Période
qui se déroulera en avril 2018, jusqu’à ASSISI !!!

CIAO a TUTTI !

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14 réflexions au sujet de « TOSCANA-TRE »

  1. Je me demande ce qui te prend le plus de temps, la préparation du périple, notre marche ou le blog au retour ?
    Bon, c’est le résultat qui compte et il est formidable pour les 3 étapes !
    Merci Gilles

    J'aime

    • Ma Dom,
      La Femme-Question, La Femme-Géhenne, Ma Muse-Fureteuse, Mon Inspiratrice-Investigatrice… Oui c’est cela Inspiratrice-Investigatrice, l’investigation, le type de caractère investigateur… C’est bien mon Djodjo, toujours ce besoin de questionner, d’être dans le Questionnement:
      « On pourrait dire que l’investigateur est un « intello ». Très rationnel, il aime aller au fond des choses, bien les analyser et n’agir qu’après avoir étudié une situation à fond. Il aime travailler en solitaire et s’attaquer à de rudes questions théoriques. Les « investigateurs » prennent donc le temps de l’observation, ce sont souvent des « secondaires » contrairement aux impulsifs qui agissent sans prendre le temps de l’analyse. Du coup, ils aiment bien se laisser absorber dans leurs réflexions, jouer avec les idées. Dans le travail, on apprécie leur rigueur intellectuelle et leur sens de la méthode, mais en équipe, leur caractère pourra paraître un peu froid et distant. »
      Pour en savoir plus sur Mon Inspiratrice-Investigatrice : comportement, personnalité, valeurs, etc…, consulte TYPE INVESTIGATEUR
      Sinon pour répondre à une de tes multiples questions que tu me soumets depuis moult et moult années. Et que j’accepte avec plaisir, car elles m’inspirent (Inspiratrice-Investigatrice !!!). Sur le PLUS de TEMPS, je dirais comme Pierre Daninos “Il y a trois temps qui déplaisent souverainement aux jardiniers : le temps sec, le temps pluvieux, le temps en général.” Pour moi, dans mes blogs, c’est pareil…
      Après ces quelques mots, je te câline et te quitte car tu vas bien avoir une petite question à me poser ???
      Ta Moumouche.

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  2. Est-ce que c’est toi Gilles qui écrit aussi la vie théâtralisée de Francesco ?
    c’était encore une bien belle balade en votre compagnie. La suite en 2018 si j’ai bien compris. Bizz aux marcheurs de tous poils ! O*

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    • Oui, c’est moi… Je me demande Chère O* si tu n’es pas la seule à t’être aperçue que j’avais « commis cet écrit » (Être l’auteur d’un ouvrage, d’un article irrespectueux, critiquable, ou considéré comme plus ou moins valable.). Et bien oui je l’avoue, c’est moi, C’EST MOI ! Bien sûr on ne commet jamais un acte d’une telle vilenie, d’une telle bassesse, d’une telle ignominie, seul. D’ailleurs, j’avais déjà prévenu les « éventuels » lecteurs que nous étions plusieurs dans ce coup. Et je le confesse (quel superbe mot, quelle superbe dualité), nous étions cinq collaborateurs, cinq associés, cinq loubards du mot. Je me suis donc appuyé sur leurs mots, j’ai mêlé mes mots à leurs mots et d’ailleurs aujourd’hui j’aurais bien du mal à démêler ces mots que j’ai lu chez Christian Bobin (Le Très-Bas), chez Jacques Copeau (Le Petit Pauvre), chez Michel Sauquet (Le Drapier d’Assise) ou chez Olivier Lemire (Chemin d’Assise, l’aventure intérieure). Et tout cela fait le FRANCESCO ! Théâtralisé, qui me tenait à cœur, une pièce que je monterais volontiers si je n’avais décidé librement et de manière responsable mais sans retour, un beau jour de 2012… De ne plus monter de pièces, d’arrêter le Théâtre, d’arrêter ce Cinéma!
      Ciao, Lectrice assidue, fidèle et curieuse. Gil

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      • Ah ! Je pensais bien que c’était toi, mais le style est tellement différent de tes autres écrits que j’avais un doute. J’aime beaucoup lire ces passages. Et je salue donc une fois de plus ta plume, adaptable aux circonstances, c’est là qu’on voit les artistes de l’écrit.
        On en a parlera si tu veux bien à l’occasion, quand je prendrais enfin le temps de me poser…
        Bizz, O*

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  3. Chapeau, mes ami-e-s, je vous suis de près.
    Avez-vous admiré l’affreuse écriture inclusive
    De la phrase précédente ? Nos maîtres doivent en chier dans leur froc.
    Je vous embrasse fort.
    Christian

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    • Salut l’Ami,
      effectivement quel bordel leur inclusive !!! et laid.e, et moch.e, et chiant.e, et affreux.s.e !!! On ne sait plus quoi écrire d’ailleurs, sans compter lorsqu’il faudra féminiser tous les noms de métiers : Entraîneur – Entraîneuse !!! Sapeur-pompier – Sapeuse pompière, Auteur – Autrice – Auteuse, Écrivain – Écrivaine, Marin – Marine, Maître d’hôtel – Maîtresse d’hôtel (plus ambigu que maîtresse d’école), tribun – tribune et j’en passe et des meilleures.
      Merci de nous suivre de près !!! A notre âge une bêtise est si vite arrivée…
      Quoique comme le dit Claude Chabrol : “La bêtise est infiniment plus fascinante que l’intelligence, infiniment plus profonde. L’intelligence a des limites, la bêtise n’en a pas.”
      A bientôt, cher vieux Camarade,
      Gil&Dom

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  4. Comme à chaque fois, je regarde ton blog en 2 étapes , une première toute de suite, que pour les photos, j’aime découvrir le résumé en images de notre marche, puis un autre jour je rouvre le blog et là je lis tout même les commentaires, c’est passionnant
    Merci Gilles

    Aimé par 1 personne

    • Chère Pèlerine et néanmoins chère Belle-Sœur,

      2 étapes, 3 étapes, 10 étapes… Tout n’est qu’étapes dans nos marches, tout n’est qu’étapes dans notre vie…
      Une étape terminée, basta nous passons à la seconde, avec comme objectif d’arriver à l’étape… Pas besoin de gîte d’étape, nous suivons tant bien que mal la ligne d’étapes, qui ponctue les étapes du voyage, sachant qu’il nous arrive parfois de brûler les étapes pour atteindre plus vite la ville-étape.
      Une longue étape, une courte étape, on double les étapes, on avance par petites étapes, sans oublier de faire étape.
      On évitera le classement par étapes, les courses par étape, les épreuves par étapes, voire les étapes contre la montre, trop sportives, trop compétitives pour nous… Mais malin on saura procéder par étapes, pour marquer une étape, lorsque l’étape sera importante, lorsque l’étape sera capitale.

      Chaque étape de la vie a son charme. Il suffit de découvrir ce qui la distingue, et l’apprécier. Aller terminons cette étape sans épate, mais quand même un peu pour épater, terminons par une autre histoire d’étapes, mais aussi d’amitié, de fraternité… Une phrase qui marque une étape et qui s’applique à ce que nous subissons actuellement à cette étape de notre chemin, une phrase de l’écrivain Roger Martin du Gard :
      « Peut-être faut-il que l’humanité passe encore par cette étape de haine et de violence, avant d’inaugurer l’ère de la fraternité. »
      A bientôt,
      Gil-l’épate, non, Gil-la-pâtée, non, Gil–le-tapé, non,
      Gil–l’Étape

      Aimé par 1 personne

      • A chacun son étape ;
        Roger Martin du Gard (1881 – 1958) est disons de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème … Alors passons à l’étape 21ème siècle avec le psychologue Steven Pinker. Qui pense que nous avons dépassé cette étape de haine et de violence, et que nous inaugurons l’ère de la fraternité.
        La thèse Steven Pinker: au fil des siècles, la violence entre les humains, qu’il s’agisse des guerres, de la criminalité, des relations personnelles, de l’attitude envers les animaux ou de l’éducation des enfants, n’a cessé de régresser de manière spectaculaire. Malgré des rechutes, des accès d’agressivité soudaine, des retours en arrière transitoires, un «processus de civilisation» s’est développé depuis les premiers temps de l’humanité jusqu’à aujourd’hui, pour faire du monde contemporain le plus sûr, le moins guerrier, au fond le plus humain, qu’on ait connu depuis l’origine des temps.
        Nous sommes dans la bonne étape : Il vaut mieux vivre en 2017 qu’à n’importe quelle époque antérieure !

        Aimé par 1 personne

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