TOSCANA-DUE

Entre Valpromaro et San Miniato Alto
Lucca – Altopascio – San Miniato – Alto

Chose promise, chose due…

Voici donc comme je vous l’avais signalé dans l’article précédent les premiers extraits de Corinne ou l’Italie de Germaine de Staël. Livre dont je vous ai largement chanté le plaisir que j’eus à en parcourir les pages.

« La littérature ne permet pas de marcher, mais elle permet de respirer. »
Roland Barthes

En chemin de Valpromaro à Lucca

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LIVRE II : CORINNE AU CAPITOLE


1 / Où nous assistons au couronnement de Corinne, poétesse, écrivaine, musicienne, improvisatrice; dans le Capitole.
(Ce couronnement correspond à quelque chose près, au discours d’entrée à l’Académie Française, en plus artistique.)

Lord Nelvil (futur ami anglais de Corinne) entendit résonner les cloches des nombreuses églises de la ville ; des coups de canon, de distance en distance, annonçaient quelque grande solennité : il demanda qu’elle en était la cause; on lui répondit qu’on devait couronner le matin même, au Capitole, la femme la plus célèbre de l’Italie, Corinne, poète, écrivain, improvisatrice, et l’une des plus belles personnes de Rome. Il fit quelques questions sur cette cérémonie consacrée par les noms de Pétrarque et du Tasse, et toutes les réponses qu’il reçut excitèrent vivement sa curiosité.

Il était d’usage que le poète couronné au Capitole improvisât ou récitât une pièce de vers avant que l’on posât sur sa tête les lauriers qui lui étaient destinés. Corinne se fit apporter sa lyre, instrument de son choix, qui ressemblait beaucoup à la harpe, mais était cependant plus antique par la forme, et plus simple dans les sons. En l’accordant, elle fut d’abord saisie d’un grand sentiment de timidité ; et ce fut avec une voix tremblante qu’elle demanda le sujet qui lui était imposé.
La gloire et le bonheur de l’Italie !

En chemin dans Lucca

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2 / Où Corinne, commence à improviser son discours…

Corinne :«Italie, empire du Soleil ; Italie, maîtresse du monde ; Italie, berceau des lettres, je te salue. Combien de fois la race humaine te fut soumise ! Tributaire de tes armes, de tes beaux-arts et de ton ciel.
Un dieu quitta l’Olympe pour se réfugier en Ausonie (nom poétique de l’Italie ancienne); l’aspect de ce pays fit rêver les vertus de l’âge d’or, et l’homme y parut trop heureux pour l’y supposer coupable. Rome conquit l’univers par son génie, et fut reine par la liberté. Le caractère romain s’imprima sur le monde ; et l’invasion des barbares, en détruisant l’Italie, obscurcit l’univers entier.
L’Italie reparut avec les divins trésors que les Grecs fugitifs rapportèrent dans son sein ; le ciel lui révéla ses lois ; l’audace de ses enfants découvrit un nouvel hémisphère ; elle fut reine encore par le sceptre de la pensée, mais ce sceptre de lauriers ne fit que des ingrats.
L’imagination lui rendit l’univers qu’elle avait perdu. Les peintres, les poètes, enfantèrent pour elle une terre, un Olympe, des enfers et des cieux ; et le feu qui l’anime, mieux gardé par son génie que par le dieu des païens, ne trouva point dans l’Europe un Prométhée qui le ravît.»

Faste ostentatoire de Lucca


3 / Où Corinne, évoque l’immense poète Dante…

Corinne : – «Pensez avec orgueil à ces siècles qui virent la renaissance des arts. Le Dante, l’Homère des temps modernes, poète sacré de nos mystères religieux, héros de la pensée, plongea son génie dans le Styx pour aborder à l’enfer, et son âme fut profonde comme les abîmes qu’il a décrits.
L’Italie, aux jours de sa puissance, revit tout entière dans Le Dante. Animé par l’esprit des républiques, guerrier aussi-bien que poète, il souffle la flamme des actions parmi les morts, et ses ombres ont une vie plus forte que les vivants d’ici-bas.
Un enchaînement mystique de cercles et de sphères le conduit de l’enfer au purgatoire, du purgatoire au paradis ; historien fidèle de sa vision, il inonde de clarté les régions les plus obscures, et le monde qu’il crée dans son triple poème est complet, animé, brillant comme une planète nouvelle aperçue dans le firmament.

À sa voix tout sur la terre se change en poésie ; les objets, les idées, les lois, les phénomènes, semblent un nouvel Olympe de nouvelles divinités ; mais cette mythologie de l’imagination s’anéantit, comme le paganisme, à l’aspect du paradis, de cet océan de lumières, étincelant de rayons et d’étoiles, de vertus et d’amour.
Les magiques paroles de notre plus grand poète sont le prisme de l’univers ; toutes ses merveilles s’y réfléchissent, s’y divisent, s’y recomposent ; les sons imitent les couleurs, les couleurs se fondent en harmonie ; la rime, sonore ou bizarre, rapide ou prolongée, est inspirée par cette divination poétique, beauté suprême de l’art, triomphe du génie, qui découvre dans la nature tous les secrets en relation avec le cœur de l’homme.
Le Dante espérait de son poème la fin de son exil ; il comptait sur la renommée pour médiateur ; mais il mourut trop tôt pour recueillir les palmes de la patrie.»


4 / Où Corinne, évoque la sérénité de l’air,
les sons mélodieux célébrant la douceur des nuits,
où l’âme comme l’air occupe les confins de la terre et du ciel

Corinne : «Notre air serein, notre climat riant ont inspiré l’Arioste, Michel-Ange, Raphaël, Pergolèse, Galilée, et vous intrépides voyageurs, avides de nouvelles contrées, bien que la nature ne pût vous offrir rien de plus beau que la vôtre ! Joignez aussi votre gloire à celle des poètes. Artistes, savants, philosophes, vous êtes comme eux enfants de ce soleil qui tour à tour développe l’imagination, concentre la pensée, excite le courage, endort dans le bonheur, et semble tout promettre ou tout faire oublier.
Connaissez-vous cette terre où les orangers fleurissent, que les rayons des cieux fécondent avec amour ? Avez-vous entendu les sons mélodieux qui célèbrent la douceur des nuits ? Avez-vous respiré ces parfums, luxe de l’air déjà si pur et si doux ? Répondez, étrangers, la nature est-elle chez vous belle et bienfaisante ?
Ailleurs, quand des calamités sociales affligent un pays, les peuples doivent s’y croire abandonnés par la divinité ; mais ici nous sentons toujours la protection du ciel, nous voyons qu’il s’intéresse à l’homme, et qu’il a daigné le traiter comme une noble créature.»

FIN de Règne !

Corinne : «Ce n’est pas seulement de pampres et d’épis que notre nature est parée, mais elle prodigue sous les pas de l’homme, comme à la fête d’un souverain, une abondance de fleurs et de plantes inutiles qui, destinées à plaire, ne s’abaissent point à servir.
Les plaisirs délicats soignés par la nature sont goûtés par une nation digne de les sentir ; les mets les plus simples lui suffisent ; elle ne s’enivre point aux fontaines de vin que l’abondance lui prépare : elle aime son soleil, ses beaux-arts, ses monuments, sa contrée tout à la fois antique et printanière ; les plaisirs raffinés d’une société brillante, les plaisirs grossiers d’un peuple avide ne sont pas faits pour elle.
Ici les sensations se confondent avec les idées, la vie se puise tout entière à la même source, et l’âme comme l’air occupe les confins de la terre et du ciel. Ici le génie se sent à l’aise, parce que la rêverie y est douce ; s’il agite, elle calme ; s’il regrette un but, elle lui fait don de mille chimères ; si les hommes l’oppriment, la nature est là pour l’accueillir. »

En chemin de Lucca à Altopascio

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5 / Où Corinne, reçoit la mythique couronne.

Le sénateur prit la couronne de myrte et de laurier qu’il devait placer sur la tête de Corinne. Elle détacha le schall qui entourait son front, et tous ses cheveux, d’un noir d’ébène, tombèrent en boucles sur ses épaules. Elle s’avança la tête nue, le regard animé par un sentiment de plaisir et de reconnaissance qu’elle ne cherchait point à dissimuler. Elle se remit une seconde fois à genoux pour recevoir la couronne, mais elle paraissait moins troublée et moins tremblante que la première fois ; elle venait de parler, elle venait de remplir son âme des plus nobles pensées, l’enthousiasme l’emportait sur la timidité. Ce n’était plus une femme craintive, mais une prêtresse inspirée qui se consacrait avec joie au culte du génie.

(à suivre…)

La mythique couronne de Pétrarque : Le 8 avril 1341, à Rome, le poète et érudit Pétrarque reçoit une couronne de lauriers des mains du sénateur Orso. C’est la première fois qu’un érudit est ainsi honoré. Le laurier qui ceint son front est le symbole d’Apollon, antique divinité de la poésie. Il nous a donné le mot… lauréat.

En chemin d’Altopascio à San Miniato Alto

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PAUSE MUSICALE : OPÉRA


Avec Luciano Pavarotti et Giacomo Puccini
dans Turandot: Nessun Dorma


DES RENCONTRES


Des rencontres très riches parfois… Mais aussi beaucoup moins d’autres fois !

A Lucca, au moment de rentrer nous coucher… Notre couloir vibre sous les effets d’une animation particulièrement animée si je puis dire, tumultueuse, bruyante, dans le genre allegretto turbulente… voire vivace chiante. Après plusieurs tentatives de notre vigile musclée Dom, les jeunes travailleurs cessent momentanément leur merdier pour le plus grand bien de notre sommeil réparateur. Il y aura reprise à 2h30, mais nous sommes dans un profond désaccord la Bab et moi, donc je ne relaterai pas, d’autant plus que la vigile Dom ronfle à poings fermés…

Majestueux San Miniato Alto

A San Miniato Alto, notre halte au Couvent San Francesco restera un très beau souvenir… Au diner avec la communauté que nous nommerons «Toujours la Joie» de nombreux échanges très enrichissants avec le responsable «Joyeux» et son adjoint «Joyeux second». Les objectifs de cette communauté dont la tâche est de remettre sur la route les nombreux pauvres diables qui ont fait une sortie de route, sont :

. Connais-toi, toi-même
. Connais ton chemin
. Sais où tu vas.

Cette communauté reconnue par il Papa, habite le couvent depuis un an. Après le diner ces deux adorables garçons nous font une visite privée de ce lieu fabuleux : découverte d’une infinité de caves en briques – humidification des briques assurée par une citerne en sous-sol – une collection incroyable de crèches du monde entier (Francesco est l’initiateur des crèches de Noël) – des balcons-terrasses à l’orientale qui dominent la vallée – des vitraux – une fresque de toute beauté de 30m de long avec pour thème « Le Cantique des Créatures ». Tout l’ensemble est beau, vivant, propre, accueillant, bien entretenu par la Communauté et ses nombreux pensionnaires. Je terminerai par retranscrire le Cantique des Créatures, car je sais que Bab&Dom NE LE CONNAISSENT PAS!!!!

CANTIQUE DES CRÉATURES ou CANTIQUE DU SOLEIL

Loué sois-tu, avec toutes tes créatures,
spécialement, monsieur frère Soleil,
lequel est le jour et par lui tu nous illumines.
Et il est beau et rayonnant avec grande splendeur,
de toi, Très-Haut, il porte la signification.
Loué sois-tu, par sœur Lune et les étoiles,
dans le ciel tu les as formées claires, précieuses et belles.

Loué sois-tu, par frère Vent
et par l’air et le nuage et le ciel serein et tout temps,
par lesquels à tes créatures tu donnes soutien.
Loué sois-tu, par sœur Eau,
laquelle est très utile et humble et précieuse et chaste.
Loué sois-tu, par frère Feu
par lequel tu illumines dans la nuit,
et il est beau et joyeux et robuste et fort.

Loué sois-tu, par sœur notre mère Terre,
laquelle nous soutient et nous gouverne
et produit divers fruits avec les fleurs colorées et l’herbe.

Loué sois-tu, par ceux qui pardonnent pour ton amour
et supportent maladies et tribulations.
Heureux ceux qui les supporteront en paix,
car par toi, Très-Haut, ils seront couronnés.
Loué sois-tu, par sœur notre mort corporelle,
à laquelle nul homme vivant ne peut échapper.

François d’Assise (1182-1226)


VIE THÉÂTRALISÉE DE FRANCESCO !


Vous pouvez retrouver toute la pièce de théâtre
écrite durant les 3 premières périodes
dans FRANCESCO !

LES FIORETTI DE FRANÇOIS D’ASSISE
3ème Fioretti : Des douze premiers compagnons de François

En premier, il est à considérer que le glorieux messire François, en tous les actes de sa vie fut conforme au Christ: car, comme le Christ au début de sa prédication appela douze disciples à mépriser toute chose mondaine et à le suivre en pauvreté et dans les autres vertus; ainsi François choisit au début de la fondation de l’Ordre ses douze compagnons qui firent profession de la très haute pauvreté. Et comme un des douze apôtres du Christ, réprouvé de Dieu, finalement se pendit par la gorge; ainsi un des douze compagnons de François qui eut nom frère Jean de la Chapelle, apostasiant, finalement se pendit de même par la gorge. Et ceci est pour les élus grand exemple et motif d’humilité et de crainte, considérant que nul n’est certain de persévérer jusqu’à la fin dans la grâce de Dieu.

Mes petites soeurs les Fleurs…


Et comme ces saints apôtres furent pour tout le monde, merveilleux de sainteté et pleins de l’Esprit-Saint, ainsi ces compagnons de François furent des hommes de si grande sainteté, que depuis le temps des apôtres, le monde n’eut pas d’hommes aussi admirables : car l’un d’eux fut ravi jusqu’au troisième ciel, comme saint Paul, et celui-ci fut frère Gilles; un, autre des leurs, à savoir frère Philippe le Long, fut touché aux lèvres par l’ange avec un charbon ardent, comme le fut Isaïe le prophète; un autre des leurs, à savoir frère Sylvestre, parlait avec Dieu comme le fait un ami avec son ami, à la manière de Moïse; un autre volait, par la subtilité de son intelligence, jusqu’à la lumière de la divine Sagesse, comme l’aigle, l’évangéliste Jean, et celui-ci fut le très humble frère Bernard, qui expliquait avec une très grande profondeur la Sainte Ecriture; un autre des leurs fut sanctifié par Dieu et canonisé dans le ciel, alors qu’il vivait encore sur la terre, et celui-ci fut frère Rufin, gentilhomme d’Assise. Et ainsi tous furent privilégiés de signes particuliers de sainteté, comme il se verra par la suite.

Butinage…

(à suivre…)


NOS ÉTAPES VUES PAR RUNKEEPER…



DES VISAGES SUR DES NOMS.

Dante : Dante Alighieri (1265-1321), père de la langue italienne, il est, avec Pétrarque et Boccace, l’une des « trois couronnes » qui imposèrent le toscan comme langue littéraire. Poète majeur du Moyen Âge, il est l’auteur de la Divine Comédie, souvent considérée comme la plus grande œuvre écrite dans cet idiome et l’un des chefs-d’œuvre de la littérature mondiale.

Pétrarque : Francesco Petrarca (1304-1374), en français Pétrarque, est un érudit, poète et humaniste florentin. Avec Dante Alighieri et Boccace, il compte parmi les premiers grands auteurs de la littérature italienne.

Boccace : Giovanni Boccaccio (1313-1375) est un écrivain florentin. Son œuvre en toscan, notamment son recueil de nouvelles le Décaméron, qui eut un énorme succès, le fait considérer comme l’un des créateurs de la littérature italienne en prose.

Le Tasse : Torquato Tasso (1544-1595), connu en français sous l’appellation Le Tasse, est un poète italien passé à la postérité pour son épopée, La Gerusalemme liberata, poème épique.


Le trio BAB.DOM.GIL, à l’œuvre…


Caché derrière le réverbère Gil guette les gourmandes Bab&Dom,
en attendant TOSCANA-TRE.

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8 réflexions au sujet de « TOSCANA-DUE »

    • Tout le plaisir est pour moi…
      Tutto il piacere è per me …
      The pleasure is mine…
      Todo el placer es para mi…
      Das ganze Vergnügen ist für mich …
      كل المتعة بالنسبة لي …
      Для меня все удовольствие …
      C’est dur d’être polyglotte… Pas intérêt d’avoir des polypes sur la glotte ! Hi, hi, hi…
      Tu vois Mouchette on peut déjà traverser pas mal de pays…
      Des Bichous,
      Gilous

      Aimé par 1 personne

  1. Ciao Dominique e Gilles,
    Questo diaporama è veramente un grande piacere a vedere e ascoltare.
    grazie mille.
    Altra cosa nella rivista « Elle » si parla de « les deux frères et les lions » e si vede Lisa.
    Buena giornata.
    Evelyne

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    • Nous recevons vos commentaires, comme des bouquets de roses, mêlées de pivoines, agrémentées de myosotis, ornées de perce-neiges (pour la saison !) et émaillées de cyclamens. Le tout mis en valeur par de légères feuilles rousses et de longues et fines herbes des champs…
      Merci pour ton commentaire en langue de Dante, le clin d’œil nous a touché… Purgatoire ? Enfer ? Paradis ?
      Cordialement,
      Gil&Dom

      PS: Merci pour l’info sur Lisa qui agrémente les pages glacées de ce magazine créé par les Femmes pour les Femmes !

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  2. Bon, encore une fois tout y est, l’historique, le culturel, l’artistique, le géographique, le botanique, l’humain….et l’amour!

    On peut prendre le temps d’oublier le temps en lisant tout, en se plongeant en apnée temporelle dans ce si riche vivier consacré à un « chemin » italien personnel . On peut, cédant au penchant de notre époque, grapiller (comme je le fais) de ci, de là, s’arrêtant pour une pause plus assidue selon le sujet. J’ai eu un peu de mal à lire tous les extraits de « Corinne… ». Plongés dans l’ambiance italienne, ce doit être plus parlant et moins « daté » quant au style.

    A bientôt pour la suite voyageuse, les amis!
    Régine

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    • Chère agréable et fidèle Lectrice,

      C’est toujours un grand plaisir pour nous de lire des commentaires adroits, stylés, circonstanciés… qui ont de la patte ! Nous aimons beaucoup.
      Je comprends pour le style que tu trouves « daté » de Germaine de Staël, et je le pensais un peu lorsque j’ai intégré ses écrits à mes articles. Déjà pour les personnes qui ont lu du Staël, quant à celles et ceux qui la découvre, j’ose espérer que ce n’est pas trop rébarbatif, mais les retours sont très positifs…
      Toutefois je pense que les écrits de cette Femme sont tellement justes, réels, appropriés, conformes à ce que nous ressentons lorsque nous pérégrinons que je n’ai pas pu m’abstenir d’inclure ces propos. Et puis si c’est trop rugueux, trop abscons, nébuleux et même daté… C’est comme dans nos spectacles, les spectateurs ne retiendront que ce qu’ils peuvent, que ce qu’ils veulent, que ce qui est dans ou proche de leur cadre… Dans cette écriture il y a de si beaux moments, si savoureux, si riches dans les mots, les images, d’accord parfois légèrement ampoulés… que je ne voulais pas passer à côté, que je tenais à faire lire cela aux Ami.es de mes blogs et que surtout je désirais faire connaitre cette Femme. Voilà, voilà…
      Toujours dans l’attente de tes commentaires, nous t’embrassons ainsi que l’Ami Max.
      Gil&Dom

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