LA LIGURIA-DUE

Entre Cabanne et Alpicella
Cabanne – Passo del Bocco – Cento Croci – Adelano – Alpicella

L’Alta Via dei Monti Liguri…
Nous continuons notre cheminement sur cette si fameuse voie… Une bonne compagne que nous finissons par aimer !

Notre trajet sur l’Alta Via


SUR LE CHEMIN… LE SHOW !
même très chaud…


Pourquoi certains endroits nous paraissent-ils tout de suite accueillants, quand d’autres nous encouragent à passer notre chemin ? A l’un des cols de l’Alta Via, entre Adelano et Alpicella, sur le long chemin qui longe les crêtes de Ligurie, quelque chose, laisse augurer d’un moment de répit dans la sombre humeur du temps de ces dernières heures.
A l’entrée d’un village, un espace ouvert avec de beaux arbres pour se mettre à l’ombre. Une route étroite avec quelques voitures passant de temps à autre. Et puis, cette maison unique avec de larges terrasses en bordure de route qui donnent sur la vallée. Ça n’a l’air de rien, mais pour les marcheurs, comme pour les habitants perchés si loin de tout, la contemplation de la vie venue d’ailleurs est une activité des plus précieuses.

Cabanne – Passo del Bocco

Une habitation, sorte de ranch à l’aspect assez lugubre, mais qui donne quand même envie d’en savoir plus et de passer les portes du saloon, ce que fait vaillamment Dom.
Une femme, grande brune, au regard noir profond, les cheveux attachés à la va vite, style après-guerre, comme Simone Signoret dans Casque d’Or mais, en brune, très brune. Cette femme, Maria, à l’air volontaire, au sourire doux et engageant nous invite à rentrer dans le bar. Et c’est à ce moment précis que nous avons l’impression d’être renté dans un film de Fellini.

Cabanne – Passo del Bocco

Maria, notre Casque d’Or brune, est un peu réservée au début. Mais à l’évocation de notre pérégrination, le visage de la jeune femme, déjà largement favorisé par la nature, s’illumine encore un peu plus. Boire quelque chose ? Bien sûr, c’est possible. Manger quelque chose ? Bien sûr, il y a de l’excellent jambon di Parma, et du saucisson de Bresaola et du Salami…

Mais moi déjà je suis ailleurs, je suis dans Amarcord, dans Fellini Roma… Un décor qui prépare au spectacle, plusieurs immenses salles qui s’entrecroisent, avec des portes qui s’ouvrent de partout, qui nous font nous attendre à tout. Assis au bar ou dans la salle de restaurant un mini spectacle nous attend. Décor de salle de music-hall, de cabaret ou de cirque avec, pour vedettes, des danseurs de claquettes, des chanteurs, des illusionnistes, des clowns ou autres artistes. Les numéros des acrobates, les tours d’adresse des prestidigitateurs, les bouffonneries des clowns, les exploits des cracheurs de feu, les gags et les sketchs des imitateurs, les exploits des charlatans prêts à tout pour impressionner leur public… Un spectacle nous attend vous dis-je.

Et puis des personnages qui ne cessent de rentrer, de se présenter, puis de ressortir, puis de rentrer de nouveau et de faire leur numéro. Caricaturaux à souhait, les personnages se définissent par leur apparence. Dans cette humanité ubuesque, l’angoisse du temps qui passe masque son agression sous des déguisements parfois ridicules, voire grotesques, toujours tendre.
Le spectacle, d’une incroyable richesse, qui nous attend est peuplé d’une multitude de personnages, situés en haut et en bas de l’échelle sociale, du patron onctueux, aux vieilles prostituées dont les seins felliniens pendent, des éphèbes non violents, des chasseurs brutaux, au petit peuple de la paysannerie locale. Un exemple typique de la quête fellinienne aux portraits. Ce lieu jette au spectateur que nous sommes une multitude incroyable de visages atypiques et singuliers d’humains affreux, sales et peut-être méchants, de beaux et de laids, d’obèses et de sveltes, de corps sculpturaux et difformes.

Dessins de Federico FELLINI

Et des femmes, toutes les femmes.
Nous avons Maria d’abord, qui jouera le personnage de La Gradisca d’Amarcord, vêtue de rouge avec des habits traditionnels et élégants, ses lèvres et ses cheveux de la même couleur symbolisant la flamme de la passion, la pulsion sexuelle et l’érotisme… Un symbole de l’amante idéale.
Et puis aussi la Mère de Maria cette femme décoiffée et à l’aspect grotesque fera La Saraghina de 8h1/2, payée par les enfants pour danser la Rumba et ainsi exciter leur appétit sexuel avec son énorme postérieur ; Mais elle pourra jouer aussi le rôle de La Tabatière d’Amarcord, l’un des plus fameux personnages de Fellini qui grâce à sa volumineuse poitrine est elle aussi une représentation de la pulsion sexuelle.
Enfin la Mère de la Mère de Maria, cette jolie personne âgée pour tenir le rôle de la Femme éternelle, qui en plus d’être mère, sœur, fille, amie et compagne est l’élément le plus important de l’humanité du fait qu’elle permet la continuité de la vie, et cela la rend digne d’admiration.

La Saraghina de 8h1/2


Quel merveilleux endroit que ce bar, pour attendre l’Apocalypse !
Une peinture de la société faite de tendresse et de férocité, une peinture à la James Ensor que n’aurait pas démenti Federico Fellini. Ce magicien qui mettait pêle-mêle dans son chapeau de prestidigitateur les cartes de la mémoire, de la caricature, du surréalisme, de la férocité, de la tendresse et de l’humour. Il secouait le tout, pour en tirer son univers, qu’il montrait aux foules éblouies ou exaspérées.

Le spectacle jamais commencé se terminait pourtant ici, et je suis reparti sur le chemin en me jurant de relater ce passage éphémère, par une affabulation fellinienne onirique. Malgré tout, les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.


Passo del Bocco – Cento Croci


SUR LE CHEMIN… LE FROID !
ou l’histoire de

L’AUBERGE ROUGE…


1805 – Une première histoire : Véridique.

L’Auberge de Peyrebeille est située sur la commune de Lanarce en Ardèche. Elle est plus connue sous le nom de L’Auberge rouge. Au cours du XIXe siècle, elle fut le lieu d’une affaire criminelle, dite « l’affaire de l’Auberge rouge », ayant pris en raison du contexte politique de l’époque, des proportions incroyables.

Cento Croci – Adelano

Pendant près de vingt-trois ans, aux alentours des années 1805-1830, les époux Pierre et Marie Martin (née Breysse), d’anciens fermiers pauvres devenus propriétaires et tenanciers de l’établissement, auraient détroussé plus de cinquante voyageurs avant de les assassiner. À leur mort, leur fortune fut évaluée à 30 000 francs-or (ce qui correspond à environ 600 000 euros d’aujourd’hui). Les assassinats eurent lieu avec la complicité de leur domestique nommé Jean Rochette, surnommé « Fétiche », ainsi que de leur neveu, André Martin. Le teint hâlé de Jean Rochette le fera décrire à tort dans la littérature romanesque comme un mulâtre originaire d’Amérique du Sud. En fait, il était bien d’origine ardéchoise. Leur cupidité et le fort caractère de Pierre Martin, qui le faisait craindre dans le voisinage, avaient attiré sur eux l’attention des gens du lieu et les conduisirent à leur perte.

La presse donna alors différents surnoms à « l’auberge de Pierre Martin », tels que « l’auberge rouge », « l’auberge sanglante », « l’ossuaire » ou « le coupe-gorge ».
Finalement, les tenanciers de l’établissement, les époux Martin et leur valet Jean Rochette ont été condamnés à mort et guillotinés. Mais en vérité, seule la mort d’un client, Jean-Antoine Enjolras, est clairement établie alors que son cadavre a été retrouvé dans la nature et que rien ne prouve qu’il ait été assassiné à l’auberge.


1831 – Une seconde histoire : Une nouvelle d’Honoré de Balzac,
incluse dans Études philosophiques de La Comédie humaine.

Le banquier allemand Hermann, de passage à Paris, dîne en compagnie de la haute société. Il raconte à la fin du repas une étrange histoire …
Il s’agit d’un crime commis en 1799. Deux chirurgiens militaires passent la nuit dans une auberge, partageant leur chambre avec un industriel qui a fui les hostilités et qui avoue, au cours du repas, avoir sur lui une somme considérable en or ainsi que des diamants. L’un des deux chirurgiens (Prosper Magnan), très impressionné par cette révélation, ne peut s’endormir et imagine ce que la mort de l’industriel aurait de facile et de fructueux pour lui. Quand, enfin, il finit par s’endormir, il est réveillé par un remue-ménage : l’industriel a bien été assassiné, qui plus est avec un instrument chirurgical…

Prosper Magnan est innocent, mais arrêté, condamné et fusillé.

Pendant que le banquier allemand Hermann développe son récit, le Narrateur de l’Auberge rouge est en train de l’écouter. Or, il est assis en face d’un autre convive qu’il voit se décomposer progressivement au cours du récit d’Hermann : c’est le véritable assassin, qui se trouve à la même table que lui, à son insu. Cet homme, est Jean-Frédéric Taillefer. Devenu riche financier et couvert d’honneurs, Jean-Frédéric Taillefer s’effondre graduellement à mesure que le récit progresse. Son opulence, due à ce crime, n’a pas empêché de douloureux souvenirs (mais pas de remords, il est vrai), et Taillefer est saisi d’une crise nerveuse dont il meurt peu après.

Le narrateur balzacien, quant à lui, a deviné aussitôt la vérité. Il est amoureux de Victorine Taillefer et a des scrupules à épouser une héritière dont la fortune est couverte de sang. Il demande conseil à ses amis et la majorité pense qu’il ne devrait pas l’épouser. Le livre s’achève sans réponse.

Cento Croci – Adelano

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QUESTIONS :
.Qui est l’assassin de l’auberge rouge ?
.Est-on coupable d’un crime seulement par le fait de l’avoir pensé ?
.Peut-on vivre avec le poids d’un acte criminel sur la conscience ?
.A-t-on le droit de profiter d’une fortune acquise de façon crapuleuse et dissimulant un lourd secret ?
.Est-il souhaitable de dévoiler un tel secret ou faut-il étouffer l’affaire?
.Un mensonge pour épargner des souffrances est- il juste ?
.Peut-on épouser une héritière dont la fortune est couverte de sang ?


Adelano – Alpicella

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1951 – Une troisième histoire :
Le film de Claude Autant-Lara avec Fernandel

En 1833, à l’auberge de Peyrebeille, perdue en montagne, Marie et Pierre Martin, un couple d’aubergistes, assassinent leurs clients pour les voler. Les voyageurs d’une diligence descendent à l’auberge, bientôt suivis par un moine bon vivant. Or, la femme Martin éprouve le besoin de se confesser au saint homme. A sa grande horreur, elle lui avoue la bagatelle de cent trois crimes. Le moine, lié par le secret de la confession, va cependant s’employer par tous les moyens à sauver les voyageurs…

L’auberge rouge / Original promotion


Et alors Bab, pourquoi dis-tu que ce gîte te faisait penser
à l’Auberge rouge ?

1 – Les patrons n’avaient vraiment rien à voir avec Marie et Pierre Martin. Bon d’accord la patronne riait, riait – un rire de petite fille dans un corps de sorcière (Bab) – un rire de quelqu’un qui est en train de jouer un mauvais tour (Dom) – un rire proche de la folie (Gil)
2 – Il n’y avait pas de neige. Bon d’accord on gelait dans la chambre qui était un vrai bouge, et le seul chemin de retour était désormais transformé en torrent par un terrible orage.
3 – Il n’y avait pas d’aide noir qui s’appelait Jean Rochette. Bon d’accord, jamais vu un gite aussi sale, un aide pour le ménage aurait été bien utile.
4 – Il n’y eu pas de crime durant la nuit. Bon d’accord, Bab ça t’a démangé toute la nuit et nous avons dû payer la somme invraisemblable de 55€ par personne pour avoir le droit de quitter ce bouge…


PAUSE MUSICALE


Quatrième proposition du poète, compositeur, chanteur, chef de gare italien : Gianmaria TESTA, Come al cielo gli aeroplani


SUR LA ROUTE…


Dom et son Berger « autrichien »…

Passages sur Échelées…


DES RENCONTRES…


Des rencontres très riches parfois, mais aussi moins d’autres fois.

A Centro Croci, une patronne autrichienne très sympathique et très accueillante, cordialement droite dans ses bottes. Dom, il faut que tu penses qu’à Adelano, Juseppé demande de prier pour lui à Assise. A la Vecchia Casina d’Adelano deux agréables hébergeurs, Tiziana et Diego, nous gardons un très bon souvenir de ce couple de petits paysans. Nous ne parlerons pas une nouvelle fois de l’accueil improbable de La Trattoria dei Cacciatori, chaleureux, caricatural, spectaculaire et fellinien !!! Quant au gite… STOP


VIE THÉÂTRALISÉE DE FRANCESCO !


Résumé des Scènes de l’acte III

Scène 1 – François parle à ses frères les oiseaux, scène 2 – Claire.

Francesco : Acte III, scène 3

Lorsque la lumière revient très doucement, une couleur aux tons pastel, à la Giotto, très douce, très apaisante. Giotto di Bondone, le peintre de François d’Assise.


(Fresques de la vie de François à Assise qui couvrent les murs de la nef de l’église supérieure de la basilique Saint-François de la ville d’Assise par Giotto).

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A jardin deux personnes habillées sobrement semblent attendre, elles se tiennent par le bras, nous reconnaissons Dame Pica et Pietro di Bernardone. Ils attendent… Après un petit moment écoulé, frère Elie rentre, s’assoit sur un banc qui est là et contemple les cieux, recueilli… Il découvre le couple…

Elie : Mes pauvres gens, vous avez l’air bien fatigués.

Bernardone : Nous sommes venus de loin.

Elie : Pour voir le saint ?

Pica : Pour voir le saint, oui.

Elie : Comme c’est beau, n’est-ce pas ?

Pica : Oui très beau.

Elie : Rien ne peut lui résister.

Bernardone : Rien.

Elie : Vous ne voulez pas vous approcher un peu de lui ?

Pica : Non, merci. C’est très bien comme ça. Nous n’avons rien à demander. Merci. C’est très bien…

Elie, repart, comme il est venu…
Dame Pica et Pietro di Bernardone restent là, blottis l’un contre l’autre…

Mes petites Sœurs les Fleurs…

(à suivre…)


NOS ÉTAPES VUES PAR RUNKEEPER



« La marche est une forme élémentaire de résistance,
de retrouvailles avec le monde. »


Franck Michel, La marche un art de flâner et de quêter la liberté

« Marcher requiert à la fois de l’effort et de la patience, deux vertus occultées dans notre société, à la fois de confort et de consommation. »

Michel Jourdan & Jacques Vigne, Marcher, méditer

« Marcher c’est retrouver ce rythme qui est celui de l’univers, celui de la respiration, celui de notre cœur, le rythme des caravanes, des colporteurs et des pèlerins. »



Le trio BABDOMGIL, à l’œuvre.

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à bientôt pour Toscana i Liguria

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14 réflexions au sujet de « LA LIGURIA-DUE »

  1. Vraiment quels bons et beaux moments, même si entre Cento Croci et Adelano nous avons dû traverser d’innombrables petite torrents qui dévalaient du sommet. On ne voit pas très bien sur les photos, mais c’était énorme, ça n’en finissait pas ! Bon, on s’est bien amusé, on s’est mouillé les pieds, on s’est réchauffé au soleil et auprès de nos hôtes chaleureux et généreux.

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  2. Chère Dominique,
    Cher Gilles,

    Merci pour tous vos partages de voyages!
    Quand on a le spectacle dans la tête et dans le corps,
    beaucoup de situations nous ramènent à la scène
    et déjà on se projette,
    c’est formidable!
    Cela donne de la vie à la vie et on se sent vivant différemment;
    Bon été à vous deux, à toute votre famille,
    Je vous embrasse bien affectueusement,

    Elisabeth

    L’Âme et La Danse Paul Valéry
    « Elle semble d’abord, de ses pas pleins d’esprit, effacer de la terre toute fatigue et toute sottise…
    Et voici qu’elle se fait une demeure un peu au-dessus des choses, et l’on dirait qu’elle s’arrange un nid dans ses bras blancs…
    Mais, à présent, ne croirait-on pas qu’elle tisse de ses pieds un tapis indéfinissable de sensations? …
    Elle croise, elle décroisse, elle trame la terre avec la durée…
    O le charmant ouvrage, le travail très précieux de ses orteils intelligents qui attaquent, qui esquivent, qui nouent et qui dénouent, qui se pourchassent, qui s’envolent!…
    Qu’ils sont habiles, qu’ils sont vifs, ces purs ouvriers des délices des temps perdus!…
    Ces deux pieds babillent entre eux, et se querellent comme des colombes!…
    Le même point du sol les fait se disputer comme pour un grain!…
    Ils s’emportent ensemble, et se choquent dans l’air, encore!…
    Par les Muses, jamais pieds n’ont fait à mes yeux plus d’envies »

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    • Chère Elisabeth,

      Merci pour ce mot doux qui fait vibrer le cœur !
      Nos spectacles aussi délicats que des liqueurs…
      Et l’âme de Paul Valery, si belle, si vraie.
      Fasse que la vie, nous comble encore, à jamais…

      Nous vous embrassons à l’aube de ce bel été,
      Gil&Dom

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    • Chère Nicole,
      Attention Danger ! Toujours se méfier des Loups…

      1/ Une analyse d’Onfray des dernières élections.

      « Les loups sont entrés dans Paris »
      VIDÉO. Sur son site, le philosophe n’a pas de mots assez durs pour critiquer le déroulement de la campagne, la presse et le nouveau président.

      http://www.lepoint.fr/chroniques/onfray-les-loups-sont-entres-dans-paris-08-05-2017-2125654_2.php

      2/ Une chanson que j’adore de Sergio

      « Les loups sont entrés dans Paris »
      La chanson est communément admise comme une allégorie de l’avancée de l’armée nazie vers Paris, et une ode à la Résistance. Au cours d’un entretien radiophonique, Serge Reggiani a toutefois déclaré : « La chanson a été écrite à la suite d’un fait divers entendu à la radio, l’entrée de loups à Madrid. » et le texte serait à prendre au pied de la lettre.

      On a besoin d’un bon coup de Prosecco quand on entend tout ça…
      Un très bel été très Chère Nicole…
      Gil&Dom

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  3. Les histoires de Fellini et d’Auberge Rouge me disent que l’imagination va bon train. L’émotion des lieux parle et c’est magnifique à lire…
    merci pour ce bout de balade en votre compagnie !
    O*

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    • Chère O* !
      Effectivement assez incroyable, la rencontre de ces 2 lieux dans la même journée… Les lieux déjà, et puis les habitants, les gueules, avec l’imagination qui s’emballe, qui caricature, qui croque, qui brocarde et ça part dans l’onirique, le rêve éveillé et le spectacle est là, vivant, réel, tel qu’on l’aime… Notre vie, notre théâtre !
      « Le monde entier est un théâtre, Et tous, hommes et femmes, n’en sont que les acteurs. Et notre vie durant nous jouons plusieurs rôles. » Le Grand William.

      J’ai vu que j’avais encore une réponse à te faire…
      J’arrive !!!
      .G

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  4. On s’est bien amusé à sauter les ruisseaux et à se raconter des films d’horreur
    Bien trouvé l’extrait » FERNANDEL 1951 / L’auberge rouge « , je retrouve bien l’ambiance de notre « gite »

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    • Sauter, sauter… Tu en a de bonnes toi… Quand on sait que “Vivre, ce n’est jamais que reculer pour mieux sauter.” Ça nous avance à quoi de sauter, sauter ???

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  5. Bonjour amis pèlerins;
    Je vois votre passage en ligurie le 5 mai 2017 dans le livre d or de la Vecchia Cascino….
    Aujourd’hui il a fait un sale temps ( pluie et grêle), Le passage vers les 1412 mètres dans 20/40 cms de neige fut quand même possible.
    Je suis d Orléans ce qui n est pas très loin d Ardon.
    Suivez vous aussi compostelle45 ?
    Tres cordialement. Best regards.
    Michel Carquis



    Aimé par 1 personne

    • Bonjour Michel,

      Merci pour ce message qui nous fait un immense plaisir…
      Effectivement nous avions passé ce passage sous le soleil, toutefois il restait par endroit quelques plaques de neige… Nous avons un excellent souvenir du petit couple qui nous avait accueilli à la Vecchia Cascino d’Adelano. En avril ou septembre nous devons terminer notre chemin : Siena – Assisi…
      Nous ne faisons pas Compostelle, trop de monde !!! Mais nous avons fait d’autres chemins de pèlerinages… Tu pourras regarder nos blogs et lorsque tu seras revenu sur Orléans nous pourrons éventuellement en parler de vive voix…
      Bon Chemin, fraternellement !
      Gil&Dom

      Je te joins l’adresse de notre blog avec notre passage en Ligurie :
      https://chemindassise.wordpress.com/2017/07/13/la-liguria-due/

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